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Une Haïti nouvelle, une jeunesse conséquente

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À l’auditorium de l’Université Quisqueya s’est tenue les 28,29 Juillet la première édition du symposium sur le leadership et développement organisée par le groupe “Team-up Network et Traversal Learning et développement” dans le principal but de sensibiliser les jeunes haïtiens à prendre conscience de la situation du pays. “Jeunesse et pauvreté en Haiti:Une bombe à retardement.Les stratégies pour la désamorcer”c’est sur ce thème qu’ont intervenu plusieurs personnalités.

Dans une salle assez éclairée et aérée, plus d’une centaine de personnes se sont réunies pour réfléchir sur la cause de la pauvreté en Haiti et voir comment elles peuvent aider ceux qui en sont les plus victimes. Selon, M. Josué Muscadin ” la pauvreté est manifestée beaucoup plus chez les jeunes qui sont entre 15 ans et 34 ans “. La pauvreté dit-il doit s’analyser à partir d’une approche multidimensionnelle englobant les besoins pécuniaires(nourriture,vêtements, logement) et les besoins physiques(handicap, incapacité mentale). Il a poursuivi pour dire que la cause de cette pauvreté que fait face Haïti est due à un manque d’éducation et de métier de la population. Il a ainsi laissé traîner des chiffres comme quoi 47 % des ” Laveurs de voiture “, 40 % des cuisinières de rues et 20 % de prostitués seulement savent lire et écrire selon les statistiques de l’UOPES. Ainsi la conséquence à tout ça,il y a un taux assez élevé de délinquances juvéniles et de migration externe.

D’un autre côté,pour le Dr Maurice Fils Mainville la vraie source de ce problème est l’absence d’une planification familiale qui diminuerait le taux de grossesse prématurée. Après un long discours sur le terme ” planification familiale”,le docteur a bouclé la boucle avec cette phrase ” La planification familiale est un des programmes de développement contre la pauvreté “.

Si l’argent est le premier élément pouvant amener à développer un pays pour certains,pour M. Mirlande H. Manigat et M. Gérard-Marie Tardieu partagent l’idée que la première solution dans le cas de Haïti est la réforme du système éducatif. Car les deux pensent que le changement ne peut naître qu’avec les jeunes et pour cela ils doivent être formés.

A la fin du symposium,les organisateurs ont promis aux participants que cette première édition n’est que le début d’une campagne de sensibilisation chez les jeunes haïtiens. Ils ont fait savoir qu’il y aura des suivies après le symposium. Ils ont parlé de la formation de plusieurs organismes sur les domaines suivants : Éducation, santé,développement personnel. Tout comme les intervenants eux aussi pensent que la jeunesse haïtienne peut changer le pays.

Michelle Archille

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À propos Michelle Archille

Je suis Michelle Archille, je suis née à Port-au-Prince en 1997. Étudiante en Droit et Journaliste de formation, je me sers des mots pour dénoncer les maux du pays.
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